Cacher Allah dans l'halal
Loin de moi et si près de moi en même temps qu'est le débat de la viande halal au Québec.
Nos cousins, les Français, nous en avaient pourtant bien prévenus. Mais bon ici, on croit savoir tout et préférons se référer aux vieux modèles du passé. C'est un choix de société. Mais moi, je lève mon nez au-delà de l'océan.
En vain, je continue.
Cet écrit est le fruit d'une réflexion. Je ne veux pas offusquer personne et surtout le peuple Arabe par le titre de mon texte. Lisez s.v.p. avant de juger. L'Algérie est le seul pays musulman à ce jour qui s'intéresse à ce que j'écris. Statistiquement, il a le rang cinquième après la Russie.
Un élan de mots sont nés dans ma tête et quoi de mieux que de les partager.
Je pense donc je suis a dit Descartes, philisophe du XVII siècles.
Que j'aime Descartes! Un homme à l'âme de velours et au présent éternel.
Et même de mon Saguenay profond, je connais le logo d'Olymel. Un bon Sandwich au dindon fumé, salade, tomate et mayonaise acompagné d'un petit verre de Beaujolais. Petit plaisir épicurien d'un mardi midi sur le pouce! Ça, c'est du Olymel!
Jusqu'au jour ou...
Miss Marie, as-tu entendue cela? Olymel vend du halal sans qu'on le sache à nous autre, ici!
J'ai tout de suite pensée qu'Allah avait quelque chose à voir là-dedans. Je me suis branchée. Télé, radio, journaux,web, médias sociaux, parents, voisins, dépanneurs et amis. Ouf! Le Québec au complet en parlait. Ce qui me surprend encore c'est que personne ne le savait?
Que la viande halal soit une priorité en terre musulmane est tout à fait loyal.
Que nous en mangions nous Québécois à notre insu, c'est autre chose.
Serait-il possible que quelques extrémistes s'immiscent parmi nous, profitant de notre instabilité politique pour instaurer coutumes et pratiques petit à petit en terre occidentale? Sachant que pour eux, nous sommes l'antichrist, le démon et le mal, selon certains passages du coran?
La chariah en Ontario, la construction de Mosquée à Longueuil et la viande halal à la grandeur du Québec? Pensez-vous la même chose ou suis-je seule dans le monde de Miss Marie?
Le Parti Québcois en discute, souhaitant que ceci n'est pas seulement une parade politique.
Seulement vous, mes très chers lecteurs aurez réponse entre vos deux oreilles.
Quand, avons nous entendu un tollé pour la construction d'un temple bouddhiste ou d'une statue taoïste? Pourtant, ils sont tous parmis nous et chacun fait sa besogne sans manquer de respect à l'autre. On s'accommode comme disait si bien ma défunte grand-mère!
Nul n'est prophète en son pays!
Allah/Jésus-Christ/Shiva et Bouddha!
Que la Paix soit avec Nous et pourquoi pas un Alléluia avec ça!
Alléluia et à vendredi prochain si vous le voulez bien!
L'île du pédophile
Encore une fois et demain, il y aura: des croqueurs d'enfants, des pilleurs d'âme et des voleurs de pureté. Je préfère écrire cette chronique avec de beaux mots car ma grande inquiétude peut quelques fois me maquiller l'esprit. J'ai choisie un joli ton pour décrier l'abomination. Je ne me transformerai pas en Colombo mais mettrai mon chapeau de mère responsable. De nos jours, on se doit d'expliquer l'inexplicable, de prévenir l'imprévisible. Pourquoi? Pour protéger nos enfants contre les pédophiles. Maintenant, comment expliquer le tout sans créer la peur? Comment éduquer nos petits à protéger leurs zizis? Ces mots manquent de beauté mais bien le fruit de la simple vérité.
Je me suis surprise à réfléchir au pire. Étant de nature gentille, une toute autre fenêtre s'est ouverte dans mon esprit. Je me suis mise à imaginer des actes, gestes et des paroles que pourrait dire ou faire un pédophile à un de mes fils. Cet exercice a été difficile et douloureux. On dirait que ma tête refusait de projeter des images et par le fait même, je refusais de m'entendre. Après coup, je me suis mise en mode solution et surprise! Le trou noir, le néant, la page blanche, le cancer de l'âme! J'ai laissée ma plume et suis allée me coucher. Et j'ai rêvée...
De la fenêtre de mon sous-marin, j'ai enfin aperçue l'île. L'île du pédophile. Celle que j'avais tant entendue parler. Des hommes et des femmes qui avaient commis l'impardonnable, l'effroyable. Une île ou une centaine de chercheurs s'afféraient à chaque jour à observer, analyser et solutionner l'insolutionnable. Tout à coup, j'ai senti un de mes nombreux manteaux de craintes tomber et le bien-être s'installer. J'étais enfin certaine que cette île existait. Tout était en oeuvre pour stabiliser ces gens malades. Par le fait même, cette île agissait comme filet de protection essentiel pour la société. Cette société si fatiguée, à bout de souffle et épuisée. Et, je me suis réveillée.
Il est évident que je ma position est claire face à la peine de mort. Je suis contre. Par contre, ce rêve m'a apporté une partie de la solution. Mettre à l'écart de la société ces gens malades est un choix difficile mais que pouvons-nous faire concrètement pour protéger nos enfants? Comment être en paix quand on sait que les peines de prison bonbon ne découragent pas le découragé? Comment puis-je expliquer à mes bambins le mal quand je m'époumonne à leur enseigner le bien? Bien malgré moi, je devrai sous peu crever leur bulle de velours. Je devrai leur enseigner le côté sombre, sordide et cruel de l'être humain. Les mots me manqueront et je retiendrai peut-être mes larmes mais je me dois de les envelopper d'une bulle de pierre. Souhaitant que les pédophiles puissent faire volte-face lorsqu'ils croiseront mes garçons si mignons. Une bulle de pierre que je construirai avec des mots, des exemples, des histoires vraies mais je les entends déjà me demander: Mais maman, tu nous as toujours dit de faire le bien et d'aider son prochain? Et je leur dirai, allez dormir et si vous avez la chance tout comme moi, vous rêverez à l'île du pédophile. Prenez-le sous-marin et allez observer.
Sur ce, je laisse ma plume et continuerai de décrier les lacunes de cette société.
À vendredi prochain :)
Je me suis surprise à réfléchir au pire. Étant de nature gentille, une toute autre fenêtre s'est ouverte dans mon esprit. Je me suis mise à imaginer des actes, gestes et des paroles que pourrait dire ou faire un pédophile à un de mes fils. Cet exercice a été difficile et douloureux. On dirait que ma tête refusait de projeter des images et par le fait même, je refusais de m'entendre. Après coup, je me suis mise en mode solution et surprise! Le trou noir, le néant, la page blanche, le cancer de l'âme! J'ai laissée ma plume et suis allée me coucher. Et j'ai rêvée...
De la fenêtre de mon sous-marin, j'ai enfin aperçue l'île. L'île du pédophile. Celle que j'avais tant entendue parler. Des hommes et des femmes qui avaient commis l'impardonnable, l'effroyable. Une île ou une centaine de chercheurs s'afféraient à chaque jour à observer, analyser et solutionner l'insolutionnable. Tout à coup, j'ai senti un de mes nombreux manteaux de craintes tomber et le bien-être s'installer. J'étais enfin certaine que cette île existait. Tout était en oeuvre pour stabiliser ces gens malades. Par le fait même, cette île agissait comme filet de protection essentiel pour la société. Cette société si fatiguée, à bout de souffle et épuisée. Et, je me suis réveillée.
Il est évident que je ma position est claire face à la peine de mort. Je suis contre. Par contre, ce rêve m'a apporté une partie de la solution. Mettre à l'écart de la société ces gens malades est un choix difficile mais que pouvons-nous faire concrètement pour protéger nos enfants? Comment être en paix quand on sait que les peines de prison bonbon ne découragent pas le découragé? Comment puis-je expliquer à mes bambins le mal quand je m'époumonne à leur enseigner le bien? Bien malgré moi, je devrai sous peu crever leur bulle de velours. Je devrai leur enseigner le côté sombre, sordide et cruel de l'être humain. Les mots me manqueront et je retiendrai peut-être mes larmes mais je me dois de les envelopper d'une bulle de pierre. Souhaitant que les pédophiles puissent faire volte-face lorsqu'ils croiseront mes garçons si mignons. Une bulle de pierre que je construirai avec des mots, des exemples, des histoires vraies mais je les entends déjà me demander: Mais maman, tu nous as toujours dit de faire le bien et d'aider son prochain? Et je leur dirai, allez dormir et si vous avez la chance tout comme moi, vous rêverez à l'île du pédophile. Prenez-le sous-marin et allez observer.
Sur ce, je laisse ma plume et continuerai de décrier les lacunes de cette société.
À vendredi prochain :)
L'Américaine et la Mosquée
Et surtout, je m'étais bien convaincue de ne pas blogger sur la religion. Sujet qui peut t'étiqueter toute ta vie sur la place publique. Par contre, j'ai envie d'en parler depuis tant d'années. Enfin, mon voile s'est levé. Je suis catholique et j'ai la foi. Quelques fois, j'ai même l'élan de pratiquer. Mais nos Églises se ferment et les Mosquées se construisent... Voici ma position toute nue.
En 2002, j'ai pris l'avion et allez hop! En passant par Paris, je vole en Tunisie. Personnellement, j'ai optée pour cette destination car, précurseur du printemps arabe, la Tunisie avait la réputation, dans le métier, d'être le pays ou l'ont retrouvait le moins de fanatiques et extrémistes du Coran. J'ai demandée à mon frère de m'accompagner pour trois raisons. Le climat politique mondial, la hiérarchie des femmes en terre musulmane et la sécurité. Nous passions pour un couple.
Suite aux attentats du 11 septembre 2001, je me suis retrouvée en arrêt de travail pendant plusieurs mois.Une entreprise à la merci de la peur, des patrons dépassés et des comptables déroutés. J'ai quittée mon bel appartement près de la rue Cartier et me suis relogée chez un ami en attendant que la situation se stabilise. Moi, une jeune femme du Québec, touchée directement par ces attentats. Suite à cette situation imprévue dans ma vie, je me suis mise dans la tête de ne pas tomber dans l'absurde de juger sans connaître. J'ai donc décidée de me rendre sur place, en terre arabe pour comprendre. Je me suis glissée dans la foule en me rendant dans les souks de Tunis, J'ai visitée des lieux cultes permis aux touristes et aux femmes près de Tozeur et j'ai discutée de Ben Laden sur une plage d'Hammamet avec de jeunes tunisiens, précurseurs du printemps arabe. Je me suis même fait des amis. Moi la blanche Américaine, la blonde aux yeux bleus de l'hôtel Mirage. Pour d'autres j'étais la putain! Une autre chronique pourrait être l'objet de cette dernière phrase.
Je me rappellerai toujours de ces grandes discussions entre cette voix du peuple, cette voix secrète et l'Américaine, comme ils m'appelaient. Ils avaient soif de liberté. Ils chérissaient le droit de parler, parler de ce qu'ils appelaient les nouvelles idées! Quelques fois, je me surprenais à envier leur émerveillement. Moi, l'Américaine qui depuis si longtemps, avait tout cela dans son beau Canada.
Par une belle soirée de mai à port El Kantaoui, on a encore discuté. Mais cette fois-ci de religion.
J'ai vue des Esprits s'échauffer, des théories émerger, des yeux se fermer et des voiles se lever. Nous ne nous sommes jamais entendus sur le fond. Pour la première fois, j'ai levée le ton. Pour la première fois, j'ai osée parler de Jésus et de la viande de porc. J'ai réalisée à cet instant que nous pouvions être si proche l'un de l'autre quand nous parlions de démocratie et de liberté mais que nous étions si loin quand nous discutions de valeurs et de religions.
Je me dois de conclure en disant que cette expérience de vie m'a apprise une chose.
Quand tu te butes à une philosophie de vie si différente de la tienne, mieux vaut rester dans ses souliers et accepter la différence. Le Québec est-il clair dans ses orientations futurs sur sa propre laïcité au point de laisser débâtir ses Églises? Pouvons-nous considérer ces constructions comme patrimoines et reliefs de notre histoire? Est-il normal de permettre aux autres peuples de construirent les leurs?J'en doute.
PS: Ne me tirez pas vos souliers par la tête, c'est mon humble avis.
En 2002, j'ai pris l'avion et allez hop! En passant par Paris, je vole en Tunisie. Personnellement, j'ai optée pour cette destination car, précurseur du printemps arabe, la Tunisie avait la réputation, dans le métier, d'être le pays ou l'ont retrouvait le moins de fanatiques et extrémistes du Coran. J'ai demandée à mon frère de m'accompagner pour trois raisons. Le climat politique mondial, la hiérarchie des femmes en terre musulmane et la sécurité. Nous passions pour un couple.
Suite aux attentats du 11 septembre 2001, je me suis retrouvée en arrêt de travail pendant plusieurs mois.Une entreprise à la merci de la peur, des patrons dépassés et des comptables déroutés. J'ai quittée mon bel appartement près de la rue Cartier et me suis relogée chez un ami en attendant que la situation se stabilise. Moi, une jeune femme du Québec, touchée directement par ces attentats. Suite à cette situation imprévue dans ma vie, je me suis mise dans la tête de ne pas tomber dans l'absurde de juger sans connaître. J'ai donc décidée de me rendre sur place, en terre arabe pour comprendre. Je me suis glissée dans la foule en me rendant dans les souks de Tunis, J'ai visitée des lieux cultes permis aux touristes et aux femmes près de Tozeur et j'ai discutée de Ben Laden sur une plage d'Hammamet avec de jeunes tunisiens, précurseurs du printemps arabe. Je me suis même fait des amis. Moi la blanche Américaine, la blonde aux yeux bleus de l'hôtel Mirage. Pour d'autres j'étais la putain! Une autre chronique pourrait être l'objet de cette dernière phrase.
Je me rappellerai toujours de ces grandes discussions entre cette voix du peuple, cette voix secrète et l'Américaine, comme ils m'appelaient. Ils avaient soif de liberté. Ils chérissaient le droit de parler, parler de ce qu'ils appelaient les nouvelles idées! Quelques fois, je me surprenais à envier leur émerveillement. Moi, l'Américaine qui depuis si longtemps, avait tout cela dans son beau Canada.
Par une belle soirée de mai à port El Kantaoui, on a encore discuté. Mais cette fois-ci de religion.
J'ai vue des Esprits s'échauffer, des théories émerger, des yeux se fermer et des voiles se lever. Nous ne nous sommes jamais entendus sur le fond. Pour la première fois, j'ai levée le ton. Pour la première fois, j'ai osée parler de Jésus et de la viande de porc. J'ai réalisée à cet instant que nous pouvions être si proche l'un de l'autre quand nous parlions de démocratie et de liberté mais que nous étions si loin quand nous discutions de valeurs et de religions.
Je me dois de conclure en disant que cette expérience de vie m'a apprise une chose.
Quand tu te butes à une philosophie de vie si différente de la tienne, mieux vaut rester dans ses souliers et accepter la différence. Le Québec est-il clair dans ses orientations futurs sur sa propre laïcité au point de laisser débâtir ses Églises? Pouvons-nous considérer ces constructions comme patrimoines et reliefs de notre histoire? Est-il normal de permettre aux autres peuples de construirent les leurs?J'en doute.
PS: Ne me tirez pas vos souliers par la tête, c'est mon humble avis.
Le sein de Mme Marois
Les sondages ce matin placent le parti Québecois en excellente position pour faire un gouvernement minoritaire. En ce moment, dans mon Saguenay profond, Mme Marois est la survivante, Mme Marois a vaincue la tempête et en plus, s'est transformée en béton. Je constate que les sondages nous obligent à croire en une réalité qui, dans les faits, ne réflètent pas du tout la ligne de pensée du commun des mortels que nous sommes. De toute façon, il serait utopique de croire que bientôt, nous serons prêt pour vivre dans un Québec indépendant. Comme un enfant qui a besoin du sein de sa mère, on a tous besoin d'une idéologie politique qui nous rapprochera du sein des politiciens. Mais Mme Marois a-t-elle ce dernier assez lourd pour tous nous abreuver?
Un Québec qui a besoin d'une bonne bouffée d'air frais et d'une peinture fraîche! Un Québec qui a besoin de politiques adaptées à la réalité des futurs gestionnaires qui sont principalement nous et nos enfants. Un Québec innovateur qui pourra mettre à profit ses inombrables sources d'eau potable, sa main d'oeuvre spécialisée en transformations de ses ressources naturelles, sa culture métissée par ses habitants du passé et sa majestueuse langue qui a su faire son chemin parmi ces difficiles années qui l'ont plus souvent qu'à son tour massacrée! Un Québec qui se placera sur l'échiquier mondial et qui se démarquera par un chef charismatique et avantgardiste. Entouré de calculatrices sur deux pattes qui savent très très très bien compter... Un Québec qui, comme un nouveau-né, s'émerveillera devant son peuple avide de le voir grandir! Le Chef est l'âme de la bande et la bande est le chef. Mme Marois est très populaire. Mme Marois a de quoi être fière! Mais elle semble avoir oubliée le plus important. En donnant raison à la CLASSE elle participe à la chute du Parti Québecois. Cette attitude ne fera pas de nos enfants des adultes responsables, prévoyants et bien informés pour affronter les tsunamis de la vie. Mais non. Mme Marois continue à vivre dans le passé et de croire que comme par magie, comme les sondages, tout va bien. Là ou elle a échouée, est le jour ou elle a demandée au Québec de l'épouser. Il a dit OUI. Mais elle a choisie le mauvais mari car son époux se nomme: André, Manon, Dominic, Océane, Loîc, Simonne, Stanislas et tout les autres...
Elle le maria son Québec! Vécue heureuse mais n'eut aucun enfant. Alléluià!
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